Photos de dégradations commises dans des établissements scolaires publiées par la préfecture 76 sur ses réseaux sociaux
Vitres brisées, portes endommagées, tentatives d’intrusion et incendies : les débordements survenus lors du mouvement lycéen ont lourdement affecté plusieurs établissements normands. Dans son intervention lors de l’assemblée plénière qui a lieu ce lundi 12 octobre à Rouen (Seine-Maritime), Hervé Morin a fait état de près d’une trentaine de lycées pris pour cible, principalement à Rouen puis à Caen.
Le président de la Région Normandie évalue déjà les dégâts à « plusieurs millions d’euros ». Des travaux d’urgence ont été lancés pour sécuriser les bâtiments, sans attendre les estimations définitives. Des interventions plus importantes sont également programmées dans les établissements les plus touchés.
Le président de la Région Normandie évalue déjà les dégâts à « plusieurs millions d’euros ». Des travaux d’urgence ont été lancés pour sécuriser les bâtiments, sans attendre les estimations définitives. Des interventions plus importantes sont également programmées dans les établissements les plus touchés.
Des personnels visés et un soutien psychologique
Hervé Morin souligne la violence des situations vécues par les proviseurs, les équipes éducatives et les agents régionaux. Selon lui, plusieurs agents, notamment dans les loges d’accueil, ont été visés. Un accompagnement psychologique a été mis en place avec le rectorat pour les personnels qui en ressentent le besoin.
Le président de Région rappelle aussi que des feux de poubelles se sont parfois propagés aux bâtiments, avec un risque de conséquences humaines dramatiques. Il annonce que la collectivité déposera systématiquement plainte.
Tout en condamnant ces violences, Hervé Morin reconnaît la légitimité de certaines revendications. Il met notamment en cause la réforme du bac, l’organisation des enseignements de spécialité, le fonctionnement de Parcoursup et les cours sans professeur. Des critiques qui, insiste-t-il, ne justifient aucune attaque contre les établissements ou leurs personnels
Le président de Région rappelle aussi que des feux de poubelles se sont parfois propagés aux bâtiments, avec un risque de conséquences humaines dramatiques. Il annonce que la collectivité déposera systématiquement plainte.
Tout en condamnant ces violences, Hervé Morin reconnaît la légitimité de certaines revendications. Il met notamment en cause la réforme du bac, l’organisation des enseignements de spécialité, le fonctionnement de Parcoursup et les cours sans professeur. Des critiques qui, insiste-t-il, ne justifient aucune attaque contre les établissements ou leurs personnels
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